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L’Esprit Saint, l’autre Défenseur sur nos chemins d’évangélisation

« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur qui sera pour toujours avec vous, dit le Seigneur Jésus. » Jn 14,15

C’est la promesse de Jésus à ses apôtres après sa résurrection d’entre les morts. Qu’allaient devenir ses amis, face aux épreuves qui les attendaient ? Jusqu’à présent, Il était là avec eux, comme un berger vigilant. Que de fois il les a rassurés et réconfortés ! Il était leur Défenseur. Maintenant qu’il retourne auprès de son Père, les apôtres ne peuvent rien craindre car Jésus a prévu un autre Défenseur, l’Esprit Saint. Jésus l’appelle le Défenseur : c’est une traduction du mot grec « Paraclet » qui n’a pas son équivalent en français. Il faudrait dire à la fois : compagnon de route, consolateur dans les épreuves, défenseur devant le danger, avocat… bref, tout ce qu’il était, lui Jésus, pour ses disciples. Penser au Saint Esprit, c’est d’abord lui dire : « Viens ! ». Il faut lui dire « Viens » quand ça bloque en nous, quand nous avons peur de nous engager. Avoir peur de soi, c’est manquer de confiance en soi, se croire nul, incapable, bon à rien. C’est donc la paralysie : je n’ose rien, je n’entreprends rien… Or l’Esprit que nous avons tous reçu le jour de notre baptême et de notre confirmation n’est pas un Esprit de peur mais de force. Celui qui reste enfermé dans sa peur, son incertitude, dans ses « à quoi bon », fait le jeu du mal. C’est ce que Jésus appelait le « péché contre l’Esprit », le péché le plus grave.

Ce que l’Esprit a fait pour Jésus, il veut le faire pour nous. Chacun avec son charisme particulier, c’est-à-dire avec son talent naturel reçu de Dieu, peut évangéliser, peut dire la Bonne Nouvelle autour de lui, dans les quartiers, les rues, au travail, à l’école, n’importe où. Le travail missionnaire ne manque pas. Que de manque d’audace ! Que de tentations de replis sur soi ! Que de réactions qui voudraient conserver un passé qui est dépassé ! Car des chrétiens mornes et aigris qui ne croient plus en l’avenir de l’Église ne sont pas habités par l’Esprit. Des chrétiens qui disent « il n’y a plus rien à faire » ne sont pas animés par l’Esprit. Des chrétiens sans joie ne sont pas non plus sous la mouvance de l’Esprit. Effectivement lorsque les apôtres reçoivent l’Esprit, la première chose que l’on observe c’est qu’il les fait sortir dehors. Nous sommes de cette Église en sortie. « Être disciple, dit le Pape François, c’est avoir la disposition permanente de porter aux autres l’amour de Jésus ». (EA, 127)

L’Esprit de Pentecôte est un Esprit de nouveauté. Il fait sauter nos frontières, briser nos barrières et rapprocher les hommes et les femmes de notre communauté paroissiale pour devenir disciples missionnaires. Se laisser habiter par le Souffle de Pentecôte, c’est croire que moi, ici, maintenant, quels que soient mon âge, mes capacités, je suis apte à faire du neuf, à créer un monde nouveau, une humanité plus grande et plus belle. Et nous vivrons en frères dans la joie de la foi.

Dominique NDJOKO

Edito

L’Esprit Saint, l’autre Défenseur sur nos chemins d’évangélisation

« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements. Moi, je prierai le Père et il vous donnera un autre défenseur qui sera pour toujours avec vous, dit le Seigneur Jésus. » Jn 14,15

C’est la promesse de Jésus à ses apôtres après sa résurrection d’entre les morts. Qu’allaient devenir ses amis, face aux épreuves qui les attendaient ? Jusqu’à présent, Il était là avec eux, comme un berger vigilant. Que de fois il les a rassurés et réconfortés ! Il était leur Défenseur. Maintenant qu’il retourne auprès de son Père, les apôtres ne peuvent rien craindre car Jésus a prévu un autre Défenseur, l’Esprit Saint. Jésus l’appelle le Défenseur : c’est une traduction du mot grec « Paraclet » qui n’a pas son équivalent en français. Il faudrait dire à la fois : compagnon de route, consolateur dans les épreuves, défenseur devant le danger, avocat… bref, tout ce qu’il était, lui Jésus, pour ses disciples. Penser au Saint Esprit, c’est d’abord lui dire : « Viens ! ». Il faut lui dire « Viens » quand ça bloque en nous, quand nous avons peur de nous engager. Avoir peur de soi, c’est manquer de confiance en soi, se croire nul, incapable, bon à rien. C’est donc la paralysie : je n’ose rien, je n’entreprends rien… Or l’Esprit que nous avons tous reçu le jour de notre baptême et de notre confirmation n’est pas un Esprit de peur mais de force. Celui qui reste enfermé dans sa peur, son incertitude, dans ses « à quoi bon », fait le jeu du mal. C’est ce que Jésus appelait le « péché contre l’Esprit », le péché le plus grave.

Ce que l’Esprit a fait pour Jésus, il veut le faire pour nous. Chacun avec son charisme particulier, c’est-à-dire avec son talent naturel reçu de Dieu, peut évangéliser, peut dire la Bonne Nouvelle autour de lui, dans les quartiers, les rues, au travail, à l’école, n’importe où. Le travail missionnaire ne manque pas. Que de manque d’audace ! Que de tentations de replis sur soi ! Que de réactions qui voudraient conserver un passé qui est dépassé ! Car des chrétiens mornes et aigris qui ne croient plus en l’avenir de l’Église ne sont pas habités par l’Esprit. Des chrétiens qui disent « il n’y a plus rien à faire » ne sont pas animés par l’Esprit. Des chrétiens sans joie ne sont pas non plus sous la mouvance de l’Esprit. Effectivement lorsque les apôtres reçoivent l’Esprit, la première chose que l’on observe c’est qu’il les fait sortir dehors. Nous sommes de cette Église en sortie. « Être disciple, dit le Pape François, c’est avoir la disposition permanente de porter aux autres l’amour de Jésus ». (EA, 127)

L’Esprit de Pentecôte est un Esprit de nouveauté. Il fait sauter nos frontières, briser nos barrières et rapprocher les hommes et les femmes de notre communauté paroissiale pour devenir disciples missionnaires. Se laisser habiter par le Souffle de Pentecôte, c’est croire que moi, ici, maintenant, quels que soient mon âge, mes capacités, je suis apte à faire du neuf, à créer un monde nouveau, une humanité plus grande et plus belle. Et nous vivrons en frères dans la joie de la foi.

Dominique NDJOKO

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